La fiche de poste, on en parle ?

Dialogue social et professionnel, Ressources Humaines

Traditionnellement, la fiche de poste est perçue comme un document administratif synthĂ©tique dĂ©crivant responsabilitĂ©s, compĂ©tences, conditions et missions d’un poste. Elle sert de rĂ©fĂ©rentiel pour le recrutement, l’évaluation et le dĂ©veloppement des compĂ©tences.

Toutefois, cet outil formel ne suffit pas à saisir la réalité du travail réalisé par les salariés.

Comprendre l’écart entre ce qui est prescrit et ce qui est rĂ©ellement mis en oeuvre est essentiel.

C’est la raison pour laquelle, au fil de ma pratique, j’ai dĂ©veloppĂ© une dĂ©marche de co-construction de la fiche de poste entre le manager et le salariĂ© ; l’objectif Ă©tant de mobiliser cet outil pour instaurer un dialogue autour du travail, au service de la santĂ© des travailleurs et de la robustesse de l’Ă©cosystĂšme.

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Du travail prescrit Ă  l’activitĂ© de travail

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Origami papier

Travail prescrit vs travail réel

💡La fiche de poste reprĂ©sente le travail prescrit : celle qui est formellement dĂ©finie par l’organisation, via ses procĂ©dures, normes et responsabilitĂ©s officielles. Elle sert de cadre rĂ©glementaire et normatif, garantissant une certaine cohĂ©rence dans la gestion des ressources humaines. Toutefois, cette prescription ne reflĂšte pas entiĂšrement ce qui s’effectue rĂ©ellement sur le terrain.

💡Le travail effectif, ou ce que l’on peut appeler le travail rĂ©el dans une approche clinique, dĂ©signe l’ensemble des activitĂ©s concrĂštes que le salariĂ© mobilise au quotidien : les tĂąches formelles, mais aussi toutes les adaptations, improvisations, efforts tacites, interactions sociales, gestion d’imprĂ©vus, et stratĂ©gies cognitives et Ă©motionnelles.

💡Cet Ă©cart entre la fiche et la pratique rĂ©elle est omniprĂ©sent dans toutes les organisations, je dirais mĂȘme qu’il est irrĂ©ductible dans la mesure oĂč il est absolument impossible de prĂ©voir tout ce qui peut advenir dans une situation de travail. Pour illustrer cet Ă©cart, citons par exemple :

  • La gestion d’imprĂ©vus, oĂč le salariĂ© doit improviser, mobilisant ses compĂ©tences, sa crĂ©ativitĂ© et son jugement pour rĂ©pondre Ă  des circonstances non anticipĂ©es.
  • La collaboration informelle, qui permet aux salariĂ©s d’échanger et de s’entraider au-delĂ  de leurs responsabilitĂ©s officielles, exploitant leur savoir-faire tacite.
  • La mise en Ɠuvre d’innovations spontanĂ©es, oĂč la capacitĂ© Ă  expĂ©rimenter et Ă  mobiliser ses ressources personnelles devient une force pour l’organisation.

💡Si on demandait aux salariĂ©s de s’en tenir Ă  leur fiche de poste, aucune organisation ne fonctionnerait. C’est d’ailleurs ce qui se passe lorsque les travailleurs font une « grĂšve du zĂšle ». Ils s’en tiennent aux consignes formelles et plus rien n’avance.

 

Les conséquences possibles de cet écart

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Cet Ă©cart peut gĂ©nĂ©rer des tensions, de la surcharge, voire du stress ou un sentiment d’injustice. Ainsi nombre de managers ont entendu « mais ce n’est pas sur ma fiche de poste ! ».

💡Ce qu’il faut souligner, c’est que cet Ă©cart n’est pas uniquement nĂ©gatif ou aliĂ©nant. Au contraire, lorsque le salariĂ© dispose d’autonomie, de marges de manƓuvre, et peut faire preuve de crĂ©ativitĂ©, d’ingĂ©niositĂ© et d’intelligence dans l’exercice de ses activitĂ©s, ces dimensions deviennent des facteurs de protection pour sa santĂ©. La capacitĂ© Ă  adapter ses actions, Ă  mobiliser ses compĂ©tences tacites et Ă  faire preuve d’initiative permet non seulement de rĂ©pondre aux imprĂ©vus mais aussi d’enrichir la pratique professionnelle.

Ces ressources personnelles contribuent Ă  une activitĂ© porteuse de sens, qui renforce la rĂ©silience de l’individu face aux tensions et Ă  la surcharge.

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Lien entre activité de travail et santé

💡L’activitĂ© de travail dĂ©signe l’ensemble des processus physiques, cognitifs et sociaux mobilisĂ©s par un individu pour rĂ©aliser ses tĂąches. Elle inclut non seulement l’exĂ©cution formelle, mais aussi la prise de dĂ©cisions, l’adaptation aux contraintes, la gestion des prioritĂ©s, et la mobilisation de compĂ©tences tacites.

👍La possibilitĂ© pour le salariĂ© de disposer de marges de manƓuvre, Ă  condition qu’elles soient encadrĂ©es et valorisĂ©es, transforme la tension potentielle entre prescription et rĂ©alitĂ© en un levier de dĂ©veloppement personnel et collectif.

👍Lorsqu’il peut exercer sa crĂ©ativitĂ©, faire preuve d’autonomie, et mobiliser ses ressources dans un cadre organisĂ©, le salariĂ© rĂ©duit sa vulnĂ©rabilitĂ© face aux risques psychosociaux et accroĂźt sa capacitĂ© Ă  rebondir.

👉En rĂ©sumĂ©, la distinction entre travail prescrit, travail rĂ©el et activitĂ© de travail dans une approche clinique doit s’apprĂ©hender comme une articulation dynamique :

  • La fiche de poste offre une base normative, mais ne peut se suffire Ă  elle-mĂȘme.
  • Le travail rĂ©el, ou activitĂ© effective, est un territoire mouvant oĂč la richesse et l’autonomie jouent un rĂŽle clĂ© dans la santĂ© et la performance.
  • La capacitĂ© Ă  faire preuve de crĂ©ativitĂ©, Ă  s’adapter et Ă  exercer son jugement dans cet espace est un facteur de protection essentiel pour le salariĂ©, Ă  condition qu’il soit encadrĂ©, reconnu et cultivĂ© par l’organisation.

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Et la charge de travail dans tout ça ?

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Cette articulation entre travail prescrit, travail réel et activité de travail montre que la gestion du travail va bien au-delà de la simple exécution de tùches.

C’est pourquoi il est si difficile pour les organisations d’agir sur les problĂ©matiques de charge de travail (sous-charge ou surcharge) quand elles surviennent. La charge de travail, pour ĂȘtre comprise et rĂ©gulĂ©e efficacement, doit intĂ©grer non seulement les contenus formels, mais aussi l’ensemble des efforts, tensions et ressources mobilisĂ©es dans la pratique quotidienne.

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Les 3 dimensions de la charge de travail

La charge de travail comporte trois dimensions essentielles :

📌Charge prescrite (P): « C’est la tĂąche au sens ergonomique, le systĂšme de contraintes qui s’impose au salariĂ©, tant du point de vue quantitatif que qualitatif. Ce sont les objectifs que l’on attend du travail, les attentes dĂ©finies par les organisateurs du travail et dont l’exĂ©cution est vĂ©rifiĂ©e par le management » (ANACT)

📌Charge de travail rĂ©elle ou vĂ©cue (R) : C’est l’astreinte au sens ergonomique, le « coĂ»t » que le salariĂ© « dĂ©fraye » pour rĂ©aliser l’activitĂ©. Les ergonomes ne parlent de charge de travail que dans ce sens prĂ©cis. La charge de travail rĂ©elle concerne l’ensemble des rĂ©gulations effectuĂ©es ici et maintenant pour atteindre les objectifs et prĂ©server sa santĂ©. Un excĂšs d’objectifs ou a contrario une sous-utilisation des capacitĂ©s cognitives, une insuffisance de moyens ou de compĂ©tences peuvent altĂ©rer le sentiment de bien-ĂȘtre au travail et mĂȘme la santé » (ANACT)

📌Charge de travail subjective ou ressentie (S) : « C’est le « ressenti », l’évaluation que fait le salariĂ© de sa propre situation. Celle-ci peut varier fortement en fonction de l’équilibre rĂ©tribution/contribution, de la reconnaissance et du sentiment d’utilitĂ© ou de « beautĂ© » (1) confĂ©rĂ©e au travail. Une charge de travail lourde, s’il elle fait l’objet d’une rĂ©tribution et d’une reconnaissance consĂ©quente (par les pairs ou la hiĂ©rarchie) peut ĂȘtre ressentie positivement. À l’inverse, une charge faible, un travail non reconnu et dĂ©considĂ©rĂ© peuvent ĂȘtre trĂšs mal vĂ©cus » (ANACT)

💡On comprend ainsi que se baser uniquement sur la fiche de poste pour Ă©valuer la charge rĂ©elle n’est pas suffisant (c’est pourtant l’erreur que commettent de nombreuses organisations!).

Il est en effet primordial d’intĂ©grer tout ce que le salariĂ© doit mobiliser, en prenant en compte ses ressources personnelles, la qualitĂ© de l’environnement, le support disponible, et les tensions du contexte. La charge ne se limite pas Ă  une simple liste de tĂąches ; elle englobe aussi les efforts cognitifs, Ă©motionnels, et relationnels que le travail impose dans des conditions souvent fluctuantes.

👉Exemples concrets

  • Un agent de maintenance doit non seulement suivre une procĂ©dure mais aussi gĂ©rer les imprĂ©vus techniques, le stress liĂ© Ă  la pression des dĂ©lais, et la cohĂ©sion avec ses collĂšgues. La charge rĂ©elle dĂ©passe largement la fiche de tĂąches initiale.
  • Un mĂ©decin doit Ă©quilibrer la charge cognitive Ă©levĂ©e due Ă  la complexitĂ© des cas cliniques, le temps de consultation, et la gestion des situations Ă©motionnellement exigeantes, tout cela dans un contexte oĂč les ressources peuvent ĂȘtre insuffisantes.

 

Les 3 phases Ă  mettre en oeuvre pour agir sur la charge de travail

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🔖Analyse de la charge de travail

Recueillir les signaux faibles (fatigue, stress, irritabilité) via des entretiens ou questionnaires. Définir dans quelles dimensions (quantitative, qualitative, émotionnelle, contextuelle) la surcharge apparaßt en impliquant salariés, managers et RH.

🔖RĂ©gulation de la charge de travail

Adapter l’organisation : redistribuer les responsabilitĂ©s, renforcer l’autonomie, ajuster les moyens. Favoriser la mobilisation collective pour ajuster durablement la charge, en valorisant les ressources personnelles et professionnelles.

🔖Suivi et Évaluation de la charge de travail

Mesurer rĂ©guliĂšrement la perception de surcharge, la santĂ© mentale et la qualitĂ© de vie au travail Ă  l’aide d’indicateurs. RĂ©ajuster l’organisation en continu en fonction des nouveaux signaux pour garantir un Ă©quilibre durable.

👉 En rĂ©sumĂ©, une rĂ©gulation efficace repose sur une connaissance fine des trois dimensions de la charge, une dĂ©marche participative d’analyse, des ajustements continus, et une Ă©valuation rĂ©guliĂšre pour prĂ©server la santĂ©, la motivation et la robustesse.

Loupe travail

L’apport de la clinique du travail dans l’analyse du travail

L’approche clinique du travail — qui consiste Ă  analyser le travail tel qu’il est rĂ©ellement exercĂ©, ses besoins, ses tensions, ses ressources et ses significations — est un outil prĂ©cieux pour comprendre les dĂ©sĂ©quilibres de la charge.

Elle permet d’identifier les situations oĂč la demande dĂ©passe la capacitĂ© rĂ©elle du salariĂ©, ou au contraire, oĂč le travail devient en partie invisible parce qu’une partie importante de l’activitĂ© n’est ni prescrite ni valorisĂ©e.

Une fiche de poste qui intĂšgre ces dimensions favorise une rĂ©gulation plus fine du travail, en Ă©vitant de se limiter Ă  la simple description formelle. Elle permet aussi d’instaurer un dialogue vĂ©ritablement constructif autour de ce que le salariĂ© mobilise dans ses conditions concrĂštes d’exercice.

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Les bĂ©nĂ©fices d’une co-construction de la fiche de poste

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Pourquoi co-construire la fiche de poste ?

ReconnaĂźtre la complexitĂ© de la charge de travail — ses diffĂ©rentes dimensions (prescrite, rĂ©elle, subjective) — ainsi que ses impacts potentiels sur la santĂ© des salariĂ©s, nĂ©cessite de dĂ©passer les approches traditionnelles souvent limitĂ©es. Trop frĂ©quemment, les fiches de poste sont rĂ©digĂ©es par la direction ou les RH (quand elles ne sont pas la retranscription des offres d’emploi), puis transmises aux salariĂ©s sans rĂ©elle mise Ă  jour ou appropriation. Ce dĂ©calage avec la rĂ©alitĂ© du terrain limite leur efficacitĂ©, voire leur intĂ©rĂȘt pour la gestion et l’organisation du travail.

Il est donc essentiel d’adopter une dĂ©marche structurĂ©e et participative pour clarifier et formaliser les missions et responsabilitĂ©s, et surtout d’en discuter.

Dans cette optique, la co-construction s’avĂšre comme une dĂ©marche pertinente. En impliquant salariĂ©s et managers dans une exploration commune, elle permet d’Ă©tablir un dialogue authentique sur le travail rĂ©el et ses conditions, pour :

  • Donner au manager une meilleure reprĂ©sentation de la rĂ©alitĂ© du travail,
  • Favoriser la reconnaissance du travail pour le salariĂ©,
  • Instaurer un processus d’échange et d’ajustements continus

Les étapes clés de cette démarche de co-construction de la fiche de poste

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🔖 PrĂ©paration

  1. Pour le manager : identifier les besoins, analyser le contexte précis du poste, connaßtre les enjeux organisationnels et les moyens disponibles
  2. Pour le salarié : structurer sa présentation des missions réalisées

🔖Dialogue entre manager et salariĂ©

  • Organiser un entretien structurĂ© pour Ă©changer sur la perception de chacun concernant le contenu du poste
  • Discuter des difficultĂ©s rencontrĂ©es, des imprĂ©vus rĂ©guliers et des adaptations nĂ©cessaires dans la pratique, tout en clarifiant les attentes rĂ©ciproques

Cette étape oblige le manager à questionner le travail, en se départissant de ses représentations préétablies et en associant la question des missions, responsabilités, compétences et moyens.

🔖Co-rĂ©daction

  • RĂ©diger ensemble la fiche de poste en conciliant besoins organisationnels et rĂ©alitĂ© de l’activitĂ© et des ressources (compĂ©tences, moyens matĂ©riels, temps disponible, …).
  • Il est crucial de penser en termes de missions et responsabilitĂ©s, et non de micro-tĂąches, pour donner une vision globale et cohĂ©rente

À titre personnel, cette Ă©tape se fait souvent en direct avec le salariĂ©, avec un Ă©cran partagĂ©, afin de fluidifier l’Ă©tape de la validation.

🔖Validation et suivi

    • Faire valider la fiche par toutes les parties prenantes (RH, hiĂ©rarchie, salariĂ©)
    • Instaurer un processus de rĂ©vision pĂ©riodique pour ajuster le contenu selon l’évolution du travail et de l’organisation
    • L’entretien annuel peut servir de prĂ©texte pour revisiter la fiche, sauf si des changements majeurs en cours d’annĂ©e nĂ©cessitent une mise Ă  jour plus urgente

Ce processus vise Ă  instaurer un dialogue permanent, basĂ© sur la reconnaissance des rĂ©alitĂ©s du terrain et la nĂ©cessitĂ© d’adapter en continu les responsabilitĂ©s et ressources.

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Les bĂ©nĂ©fices d’une fiche de poste co-construite et vivante

📌Sur le plan de la santĂ© au travail

  • RĂ©duction du stress et des tensions liĂ©es aux contradictions entre prescrit et rĂ©el
  • Reconnaissance des efforts cognitifs et Ă©motionnels requis
  • PrĂ©vention des risques psychosociaux en clarifiant et ajustant les responsabilitĂ©s et marges de manƓuvre

📌Sur le plan de la charge de travail

  • Prise en compte des efforts effectivement dĂ©ployĂ©s, permettant une meilleure rĂ©gulation
  • CapacitĂ© Ă  anticiper et rĂ©guler les dĂ©sĂ©quilibres liĂ©s Ă  un environnement en constante Ă©volution

📌Sur le plan du dialogue social et du dialogue professionnel

  • Instauration d’espaces de dialogue permettant de partager les enjeux globaux et les rĂ©alitĂ©s du terrain
  • Construction d’une confiance mutuelle renforcĂ©e par la transparence et la reconnaissance

📌Approche managĂ©riale

  • DĂ©veloppement d’une culture participative, flexible et adaptative
  • Valorisation des savoir-faire informels et tacites
  • MontĂ©e en compĂ©tence sur les questions de travail rĂ©el et de charge de travail, permettant d’amĂ©liorer son accompagnement au quotidien

📌Impact stratĂ©gique

  • Une fiche intĂ©grant la diversitĂ© des activitĂ©s et ressources mobilisĂ©es devient un outil clĂ© pour aligner attentes organisationnelles et rĂ©alitĂ© du terrain
  • Elle facilite la remontĂ©e d’informations pour une gestion proactive des risques, notamment psychosociaux, et pour l’amĂ©lioration continue de l’organisation du travail
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Conclusion

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📝En conclusion, la co-construction de la fiche de poste reprĂ©sente bien plus qu’une simple formalitĂ© administrative. C’est un processus dynamique qui permet de reconnaĂźtre la complexitĂ© du travail rĂ©el, d’instaurer un dialogue constructif entre managers et collaborateurs, et de crĂ©er un outil vivant au service de la santĂ© individuelle et collective. Cette approche participative permet de :

  • Mieux apprĂ©hender l’Ă©cart entre le travail prescrit et le travail rĂ©el
  • ReconnaĂźtre et valoriser les compĂ©tences tacites et l’intelligence situationnelle des collaborateurs
  • RĂ©guler plus efficacement la charge de travail dans toutes ses dimensions
  • PrĂ©venir les risques psychosociaux en clarifiant les attentes et les ressources
  • Favoriser l’engagement et le sens au travail par une meilleure reconnaissance

🌟Pour les dirigeants et managers, adopter cette dĂ©marche de co-construction signifie investir dans une culture organisationnelle plus agile, transparente et rĂ©siliente. C’est aussi un moyen de dĂ©velopper une comprĂ©hension plus fine des rĂ©alitĂ©s du terrain, essentielle pour prendre des dĂ©cisions Ă©clairĂ©es et anticiper les dĂ©fis futurs.

🏆 En transformant la fiche de poste d’un document statique en un outil de dialogue et d’ajustement continu, les organisations se donnent les moyens de s’adapter plus rapidement aux Ă©volutions de leur environnement tout en prĂ©servant la santĂ© et la motivation de leurs Ă©quipes. C’est un investissement dans la durabilitĂ© et la robustesse Ă  long terme de l’organisation.